Vous venez de faire entrer dans votre famille une jolie boule de poil ...qui deviendra bientôt une belle et grosse boule de poil. Vous vous êtes ainsi engagé pour 10 a 15 ans de vie avec lui .
Vous trouverez dans ce dossier quelques petits conseils pour vous accompagner dans de cette aventure.
QUELQUES BASES POUR BIEN DÉMARRER L’ÉDUCATION DE VOTRE CHIEN:
1 / Halte aux idées reçues :
*Le chien n'est pas un animal hiérarchique !!! La hiérarchie existe uniquement chez les espèces dites grégaires (qui vivent en groupe ou en meute), et ce n'est majoritairement pas le cas du chien. Les théories prétendant que le chien descendraient du loup ont été largement remises en cause ces dernières années et les recherches récentes s’accordent quasiment toutes pour dire que ce n’est pas le cas.
Le chien est un animal social qui vit seul ou en groupes dits « aléatoires », les individus entrent et sortent du groupe à leur guise et ne sont pas interdépendants.
Chez le chien il n'y a donc pas de dominance a proprement parlé : c'est à dire qu'aucun chien n'est dominant dans toutes les situations .
Il y a simplement des chiens plus « motivés » que d'autres dans une situation donnée. Le fait de dominer est un résultat et non un objectif chez le chien.
Exemple : 2 chiens sont motivés par le même os. Celui qui est le plus motivé ( parce qu'il a le plus faim ou parce qu'il aime particulièrement cet os..) sera le dominant dans cette situation précise ; il aura le dessus parce que sa motivation pour cet os( qu'il n'aura peut-être pas pour une autre situation) lui a permis de déployer la force, les efforts ou la stratégie suffisante pour avoir cet os mais pas pas parce qu'il a l'objectif de s'affirmer comme étant le chef, comme cela se produit chez les animaux grégaires ( les affrontements dans ce cas n'ont souvent comme seul but que d'établir une hiérarchie, nécessaire à leur survie).
* La hiérarchie inter-spécifique (entre deux espèces différentes donc) n'existe que très rarement et n’est pas encore clairement définie par les scientifiques.
Ces états de fait font qu'il n'y a aucune hiérarchie possible entre l'homme et son chien.
Votre chien ne deviendra donc pas le chef dans votre foyer parce que vous le laisser dormir sur le lit, manger avant vous, vous lécher ou parce qu'il vous chevauche etc..
Pourtant, me direz-vous, la majorité des courants d'éducation canine sont basés sur cette dominance ; et cela a l'air de fonctionner.
Et c'est vrai, apprendre a son chien que s'il n'obéit pas aux demandes de son maître, il sera sanctionner, cela peut fonctionner. Les chiens ont une capacité a abdiquer assez importante et la majorité des chiens préféreront « lâcher-prise » sur ce qui les motivent plutôt que d'être sanctionner (bien trop souvent physiquement).
Ces méthodes d'éducation vont donc bien souvent à l'encontre du bien-être du chien, du respect de son intégrité et ne permettent pas de répondre aux besoins spécifiques de celui ci et peuvent, si les besoins du chien ne sont pas combler, amener celui-ci jusqu'à des troubles du comportement plus ou moins important.
2/La Cynologie, qu'est ce que c'est :
Nos chiens et chiots sont tous éduqués selon cette méthode d'éducation.
Elle est basée sur l'éthologie canine : comment mon chien familier fonctionne-t-il ? comment se comporte-t-il seul ? en groupe avec d'autres chiens ? en groupe avec des humains ? mais surtout quels sont ses besoins ?
L'objectif étant de trouver un juste milieu entre les besoins du chien et les besoins des humains avec lesquels il vit et d'adapter l'éducation à chaque chien, tous différents et ayant donc tous des besoins différents.
Exemple : Mon chien aboie beaucoup et cela me pose problème.
La première étape est de chercher ce qui déclenche ces aboiements et pourquoi mon chien aboie-t-il : par insécurité, par jeux, par besoin de se défouler..
Si l'objectif de mon chien au travers de ces aboiements est de se défouler, je vais peut-être commencer par trouver une solution « compensatoire » et lui permettre de se défouler autrement.
Puis je vais créer un code ( voir explication plus bas ) pour lui demander de cesser ces aboiements et pourquoi pas un autre pour lui demander d'aboyer. Cela me permettra si mon chien a vraiment besoin d'aboyer, de lui octroyer, à certains moments ou dans certains endroits où je sais qu'il ne dérangera personne, d'assouvir son besoin canin d'aboyer.
3 /Comment créer un « code » éducatif ?
Chaque apprentissage va nécessiter que je crée avec mon chien un « code clé ». Ce peut être un mot, un son, un geste, qui correspondra a cet apprentissage et à aucun autre.
L'idéal est d'utiliser des mots que l'on utilise pas ou peu dans le langage courant : si pour le rappel j'utilise le mot « viens », mon chien, qui est intelligent va très vite associer ce mot au rappel. Le problème, c'est que malgré son intelligence, du fait de la petite taille de son cortex préfrontal, sa capacité d'analyse et de logique est très réduite. A force de passer du temps avec son humain , qui est un être très bavard, d'un point de vue de chien, il va entendre le mot « viens » de nombreuses fois, à des moment où celui-ci ne lui est pas destiné. A force d'entendre ce mot, hors du contexte pour lui, celui-ci va perdre de sa « valeur » et le rappel deviendra imprécis, voir inopérant.
La deuxième chose importante c'est, qu'au départ, le chien ne connaît ni le code clé, ni l'apprentissage ; il va donc falloir lui expliquer (on parle de capture, je vous explique plus bas) Et c'est la que bien souvent l'humain est démuni !! comment faire comprendre à mon chien que « ce mot » veut dire « reviens vers moi » ? (je vous l'explique dans l'exemple ci dessous) .
Et enfin, chose la plus importante, il va falloir motiver votre chien pour qu'il trouve de l’intérêt à répondre à ce code clé et pour cela il va falloir définir ce qui motive votre chien ; cela implique de bien le connaître, de l'observer, de passer du temps avec lui. Est-il plus motivé par son jouet, les câlins, ou par la nourriture ? Croquettes, jambon, lardon, fromage ? Qu'est ce qui a le plus de valeur aux yeux de mon chien ?
Car lorsque vous allez demander à votre chien de faire quelque chose, revenir vers vous par exemple, celui-ci aura probablement des milliers d'autres choses bien plus intéressantes à faire. Vous allez donc devoir représenter pour lui un intérêt encore plus grand que tout le reste
Prenons comme exemple l'apprentissage du rappel.
1 ere étape : je vais définir ce qui motive mon chien. Imaginons que c'est le fromage.
2 eme étape : définir le mot-clé. J'aime utiliser des mots anglais donc ici disons que le mot-clé est « come »
3 eme étape : la capture. Je vais expliquer a mon chien que « come » = reviens vers moi.
Deux options possibles cumulable entre elle : * A chaque fois que mon chien reviens vers moi, dans la maison par exemple (je travaille toujours dans un lieu sécurisé et avec peu de distraction), je vais lui dire « come », d'un ton très enjoué, en lui donnant la friandise. Votre chien va associer très vite le mot à l'action et à la friandise.
* Je vais inviter mon chien a revenir vers moi en devenant « intéressant » pour lui et surtout sans rien dire: En tapotant sur ma cuisse, en reniflant le sol (et oui c'est un passe temps favori de votre chien ; si il vous voit renifler le sol, il va probablement penser qu'il y a ici quelque chose de très intéressant à renifler et viendra renifler avec vous) en sautillant sur place ...Bref, faites preuve d'imagination.
Au moment où votre chien est près de vous, placez le mot-clé et la récompense.
Au bout de quelques jours, vérifiez si le chien a bien associé le mot-clé à l'apprentissage en plaçant un « come » lorsque votre chien est a quelques mètres de vous. S'il revient c'est qu'il a compris. Soyez dans le timing et donnez bien la récompense dès que votre chien est près de vous. Faites de nombreuse séances courtes.
Augmentez la difficultés progressivement en travaillant d'abord sans distraction, et près de vous, puis de plus en plus loin et avec de plus en plus de distraction.
Soyez conscient que plus la distraction sera grande plus la récompense devra être motivante. Faites varier vos récompense en fonction du niveau de difficulté.
Chaque apprentissage doit être associé à un mot-clé clair, qui ne doit correspondre qu'à cet apprentissage. Restez conscient que le chien ne connaît pas les synonymes, donc deux mots différents qui pour nous ont le même sens serons pour lui seulement deux mots différents.
De même, sa capacité de « discrimination » entre deux mots qui « sonnent » pareil restent assez limitée malgré sa grande intelligence ; « assis » et « ici » pourront donc exemple être confondue par le chien.
L'idéal serait de vous fabriquer un tableau avec plusieurs cases correspondant chacune à un apprentissage, dans laquelle vous aurez noté le code-clé, la situation dans laquelle vous allez utiliser ce code-clé et l'éducatif (qu'est ce que j’attends de mon chien avec ce code-clé).
Cela vous permettra de ne pas vous emmêler les pédales entre deux apprentissages et permettra que toute la famille utilise les mêmes code-clé dans une situation donnée avec les mêmes attentes pour le chien.
Vos mots-clé doivent être court, et ne doivent pas être noyé dans un flot de parole.
Moins vous parlerez à votre chien plus vos mot-clé seront clair et percutant.
Nos attitudes et nos intonations doivent être en adéquation avec le code et avec ce que l'on attend du chien.
Si je souhaite féliciter mon chiot d'avoir fait pipi dehors je peut caler le mot-clé « pipi » par exemple et celui-ci devra être dit d'un ton très enjoué au moment où mon chiot fait pipi a l'endroit où je souhaite qu'il fasse ses besoins.
Si le mot est dit sur un ton désagréable pour le chiot, celui-ci ne sera pas motivée pour faire pipi à cet endroit.
DANS LA MESURE DU POSSIBLE, IGNOREZ TOUJOURS LES COMPORTEMENTS QUE VOUS NE SOUHAITEZ PAS ET RÉCOMPENSEZ LES COMPORTEMENTS QUE VOUS SOUHAITEZ.
LIMITEZ L'USAGE DU « NON » QUI N'A QU'UN EFFET INHIBITEUR CHEZ VOTRE CHIEN ET EST NON ÉDUCATIF .
QUAND VOUS CONSIDÉREZ QU'UN COMPORTEMENT EST INDÉSIRABLE POUR VOUS, METTEZ VOUS TOUJOURS A LA PLACE DE VOTRE CHIEN !!! CE COMPORTEMENT EST IL ESSENTIEL POUR LUI ? ET COMMENT VAIS-JE TROUVER UNE SOLUTION POUR COMPENSER LE COMPORTEMENT QUE JE CONSIDÈRE COMME INDÉSIRABLE ?
Voila la base d'une éducation bienveillante et non- coercitive...
Et cela fonctionne pour tous les apprentissages !
L’ARRIVÉE DE VOTRE CHIOT
Sécurisez votre maison avant son arrivée : câbles électriques, plantes toxiques..
Préparez un coin que pour lui, loin des passages pour qu'il soit tranquille.
Limitez son accès à une seule pièce au début, pour le surveiller mais aussi le rassurer.
1/Le couchage de votre chiot et ses premières nuits
Avant tout, laissez lui du temps : huit à quinze jours pourront être nécessaires pour que votre chiot s'habitue à sa nouvelle maison et trouve de nouveaux repères ( Vous, les objets, les autres animaux).
Un doudou imprégné de l'odeur de l'élevage va grandement l'aider. Placez celui-ci dans son couchage.
Dans son élevage il n'a probablement jamais été seul longtemps, il va donc devoir s'habituer progressivement à la solitude.
Prévoyez donc d'être très présent les premiers jours, voir les premières semaines
Où le faire dormir ?
Je vous déconseille de faire dormir votre chiot dans votre chambre avec vous . Votre chien n'apprendra pas à rester seul dans une pièce et cela pourra devenir problématique par la suite. De plus il ne comprendra pas pourquoi, par la suite, il n'a plus le droit d'y dormir.
Si votre souhait est de dormir avec votre chien, je vous conseille tout de même une phase de transition et de laisser votre chiot apprendre a dormir seul avant de le prendre avec vous dans votre chambre.
L'idéal serait donc de placer le couchage de votre chien dans la pièce où il est sensé dormir, et de dormir, vous, 2 ou 3 nuits dans cette pièce avec lui le temps qu'il trouve des repères.
La cage sera pour lui, un très bon repère et est selon moi une solution idéale.
Ce qui pour nous a une connotation de privation de liberté sera pour votre chien , un refuge, un endroit rien qu'à lui où il se sent en sécurité . En bref, un terrier !!
Pour cela vous allez devoir la rendre confortable et motivante.
Elle doit être adapté à la taille de votre chiot et devra donc grandir avec lui. Il doit pouvoir se lever et se retourner, et...C'EST TOUT !
N'oubliez pas, c'est un terrier !
Dès votre arrivée chez vous, (sortez le de votre voiture en le portant, pour éviter toutes sources de stress le temps que vous soyez son repère) et portez le jusqu'à sa cage. (Si vous l'aviez placé dans sa cage dans la voiture, sortez celle ci délicatement sans en sortir le chiot).
Placez le dans celle-ci et laissez le jusqu'à ce qu'il s'y endorme, vous pouvez déplacer la cage dans la maison au fur et à mesure de vos déplacements.
Si il pleure ou gratte, ne dites rien, ne le regardez pas (vous risquez sinon de « renforcer » le comportement : si je pleure ou que je m'agite mon humain s'occupe de moi). Vous pouvez placer éventuellement vos doigts au travers de la cage en attendant qu'il s'endorme. Une fois votre chiot endormi vous pouvez quitter la pièce.
Ne quittez surtout pas la pièce si le chiot se calme seulement ( sinon il associera : si je me calme mon humain s'en va et vous renforcerez l'agitation dans la cage), mais seulement une fois qu'il dort.
Il sera important de mettre le chiot à dormir de façon systématique, dans sa cage ou dans son panier, sinon il croira qu'il a le choix de dormir la où il le souhaite.
Laissez votre chiot se reposer, évitez de le solliciter lorsqu'il dort ; s'il semble fatigué n'insistez pas, laissez le dormir et si il s'endort à un endroit où vous ne souhaitez pas qu'il dorme, placez le dans sa cage ou dans son panier dès qu'il s'endort.
Les chiots ont besoin d’énormément de repos. Leurs journées sont rythmées d'une succession de phases de jeux et de phases de repos. L'hormone de croissance du chiot est secrétée durant son sommeil d'où l'importance de le laisser dormir.
2/ L'apprentissage de la propreté
Votre chiot ne sera capable de se retenir qu'à partir de 4 mois.
De plus la propreté du point de vue de votre chien sera : je ne fais pas mes besoins la où je mange et la où je dors.
Plusieurs options s'offrent à vous : la meilleure selon moi est de définir un endroit, proche de son lieu de couchage où votre chien pourra faire ses besoins (alèse, tapis de propreté...) et observez votre chiot.
Dès que vous le voyez tourner, gratter, se mettre en position de besoin prenez le rapidement mais délicatement et posez le à l'endroit où vous souhaitez qu'il fasse ses besoins. Félicitez le, récompensez le, caressez le , montrez de la joie.. Bref, rendez ce moment hyper agréable pour lui, afin qu'il soit motivé a y retourner (IGNOREZ LES ACCIDENTS DE PIPI OU DE CACA HORS DU TAPIS DE PROPRETÉ) .
Petit à petit rapprochez le tapis de propreté de la porte, puis de l'endroit extérieur où vous souhaitez qu'il fasse ses besoins jusqu'à pouvoir l'enlever complètement.
RENFORCEZ L'APPRENTISSAGE TRÈS SOUVENT : Cela vous oblige à observer votre chiot, mais plus vous allez récompenser souvent le comportement adéquat plus la propreté sera acquise rapidement.
3/ Le machouillage de vos beaux objets et la destruction
Votre chiot va inévitablement tenter de ronger vos meubles et autres affaires. Il découvre, il expérimente, il apprend à trouver et à laisser de lui-même, sans donner particulièrement d’importance aux objets… contrairement à nous !
Et notre réflexe dans ce cas est bien souvent de le réorienter vers des objets plus adéquats. Des objets bien à lui.
Et nous l'initions ainsi a la notion de possessivité et d'exclusivité, le rendons possessif et donc plus enclin qu'il ne faudrait à la protection de ressource.
Cette dernière aura bien d’autres occasions de se manifester, mais plus ce sera tard et superficiel mieux ce sera.
En prenant le temps d’agencer l’environnement et en prenant le temps d’accompagner le chiot vers une autre activité ou une autre « cible » ensemble, ce sera bien plus efficace et bénéfique à long terme.
Ce que vous laissez « traîner » chez vous, à la portée de votre chiot, peut être volontairement destiné à ses petites dents.
Il commence à ronger une de vos affaires ? Prenez une des siennes, montrez-lui un intérêt démesuré, il va naturellement y venir aussi. Et si en plus vous prenez quelques instants pour partager cet objet au lieu de le disputer, votre relation et son importance en seront renforcées.
Il démarre une activité qui ne vous convient pas ?Proposez-lui-en une autre à réaliser ensemble. Pas obligatoirement longtemps, mais le fait de partager une activité sera bien meilleur pour vous que de juste le rediriger vers une activité solo.
Mieux encore, s’il aime aller fouiner dans une poubelle, il peut être intéressant de lui fabriquer une « poubelle à recherche » avec un récipient « casse-tête » qui renfermera des récompenses. Vous irez ainsi dans le sens de ses besoins en vous préservant, et pourrez utiliser ce jeu comme un support d’apprentissages.
Vous pourrez considérer à quel point nos interdictions sont utiles pour nous, mais vont à l’encontre de ses propres besoins. Ce sera donc plus facile de trouver un certain équilibre.
SON PREMIER REPAS (pour les chiens issus de notre élevage)
Votre chiot est nourris à la viande crues. Il mange actuellement 6 à 10% de son poids en viande ; les os (crus bien sûr, les os cuits représentants un danger important pour le chien ) ont déjà été intégré et votre chiot est déjà capable de manger une petite cuisse de poulet à lui tout seul.
Ses repas sont composés de 50% de viandes muscles, 40% d'os charnus et 10% d'abats, de viande blanche majoritairement.
Nous leur donnons de façon régulière des petites doses de légumes ainsi qu'un complément en poisson et œuf de temps en temps .
POURQUOI NOUS AVONS CHOISI LE BARF (BIOLOGICAL APPROPRIATE RAW FOOD)?
Le chien est un carnivore (et est selon moi une espèce à part entière qui ne descend pas du loup comme on peu l'entendre mais ça c'est une autre histoire :-) ), cela signifie que dans la nature il va chasser des proies de toutes sortes dont il va se nourrir pour couvrir ses besoins très importants en protéine. Le contenu gastrique de la proie va apporter au chien son besoin très faible en végétaux (d’où l'importance de donner des animaux entiers broyés à votre chien ou de complémenter avec de très petites quantités de céréales et de légumes.)
ALORS POURQUOI PAS DES CROQUETTES 100% VIANDES ?
Premièrement imaginez-vous manger uniquement des alimentations déshydratés à chacun de vos repas...imaginez l'incidence sur votre plaisir de manger mais aussi sur votre digestion, l'assimilation des nutriments, l’énergie dépensé par l'organisme pour maintenir un niveau d'hydratation suffisant ..
Deuxièmement l'incidence négative des produits transformés sur notre santé à été largement prouvé ; il en va de même pour nos animaux domestiques. Consommer uniquement des aliments transformés durant toute une vie n'est pas sans conséquence sur la santé du chien et est a l'origine de nombreuses maladie digestives mais aussi inflammatoires.
Et enfin , il est déjà difficile d'avoir une traçabilité des produits transformés pour nous humains et pour ce qui est des chiens et chats cela est presque impossible.
Une alimentation de qualité est source de santé . Nous évitons donc pour nous comme pour nos animaux les aliments industriels.. Pour la qualité mais aussi pour l'éthique (mais la encore c'est une autre histoire).
LES AVANTAGES DU BARF
Le coût est souvent plus avantageux que celui des croquettes sans viandes, ou au maximum équivalent.
Les selles du chien sont moins volumineuses et moins malodorantes, signe de meilleure digestion.
La viande crue et les os charnus demandent au chien un effort de mastication : cela a un effet brosse à dents et rend les dents et les gencives plus solides et résistantes , mais aussi augmente la production de salive nécessaire à la digestion.
Les bienfaits sont visibles sur la beauté du poil mais cela améliore également le développement musculaire et donne à l'animal une silhouette plus athlétique. Sans parler de tous les autres bienfaits sur la santé.
LES INCONVÉNIENTS
Les nombreux sites internet qui existent sur ce mode d'alimentation ont très souvent tendance à présenter le barf comme quelque chose de très fastidieux et long a préparer , avec des règles strictes à respecter, en décourageant plus d'un..
Inutile de se « prendre la tête » ! L'important est simplement de varier les types de viande afin que votre chien trouve un certain équilibre alimentaire. Un peu de poisson de temps en temps, un ou deux œufs par semaine, un fruit ou un légume par mois ( attention certains fruits et légumes sont toxiques pour votre chien)
LA SANTÉ DE VOTRE CHIOT
LES VACCINS :
Nous avons choisi de ne pas vacciner nos chiens chimiquement et assumons ce choix. Il serait très long et complexe de vous expliquer toutes les raisons qui nous ont pousser à faire ce choix mais sachez que celui-ci n'a pas été fait à la légère. Il résulte de nombreuses études et recherches à ce sujet.
L'immunité de votre chien se met en place durant les premiers mois de sa vie. C'est durant cette période que par contact avec les différents éléments pathogènes de son environnement son corps va développer ses défenses immunitaires. Plus il rencontrera d'éléments pathogènes durant cette période plus votre chien sera résistant.
Inoculer un vaccin chimique (c’est à dire une haute dose d’agent pathogène, sans parler des nombreux excipients contenus dans le vaccin lui-même et qui sont responsables de cancers et de maladies inflammatoires) à un chien jeune dont le système immunitaire est en pleine création est pour moi un contre-sens. Le corps va concentrer son attention sur la production d'une quantité très importante d'anticorps pour se défendre contre ce qu'il perçoit être un danger immense pour lui. En effet suite à la vaccination chimique le corps produit 10 à 100 fois les globules blanc qui seraient nécessaires pour détruire l'agent pathogène en question. Il s'ensuit une fatigue extrême du système immunitaire qui de plus , pendant qu'il est concentré sur la maladie vaccinée (qu'il ne rencontrera qu'en de très rares cas de sa vie), il laisse passer une quantité d'agent pathogène plus commun, qu'il sera amené à rencontrer quotidiennement et pour lequel il n'aura plus la force de développer une immunité.
Ce dérèglement immunitaire dû aux vaccins est une des causes prouvées de nombreuses allergies auxquelles nos animaux sont de plus en plus sujets.
La vaccination homéopathique, quand à elle, ne vient pas saturer le système immunitaire du chien. La quantité d’agent pathogène contenue dans le vaccin est infinitésimale. Il serait trop long ici de vous expliquer le fonctionnement de l’homéopathie mais retenez simplement que l’efficacité de ces vaccins, appelés Nosode, a pu être validé à de nombreuses reprises par le vaccicheck (appareil de mesure vétérinaire qui permet de mettre en évidence les anticorps et donc de vérifier l’immunité pour telle ou telle maladie), qu’il n’y a aucun effet secondaire à court ou long terme et donc aucun impact négatif pour le chien.
LES VERMIFUGE S
Même combat...
Si je veux que mon chiot développe son immunité contre les vers il faut qu'il soit en contact avec les parasites suffisamment longtemps pour produire les globules blancs correspondant … Si je suis le protocole de mon vétérinaire je le vermifuge toutes les 2 à 3 semaines jusqu' a ses 6 mois puis 2 fois par an le reste de sa vie. Quand mon chien pourra-t-il créer son immunité ?
Cela ne nous empêche pas de vermifuger nos chiens régulièrement avec des produits naturels qui vont, en plus de traiter les parasites de façon douce pour le chien, renforcer l’immunité. Si nous suspectons une infestations parasitaires que les vermifuges naturels n’auraient pas réussi à traiter (chien affaibli par une autre maladie et qui risque donc de ne pas pouvoir se défendre contre les vers par exemple ..) nous tentons alors un vermifuge chimique.
LES ANTIPARASITAIRES
Comme nous vous l'avons précisé nous n’utilisons des produits chimiques qu'en cas de nécessité, nous privilégions pour les parasites externes, les médailles tic clip et les préparations homéopathiques.
L’ACTIVITÉ PHYSIQUE CHEZ LE CHIOT
Les bergers sont des chiens très actifs et on aurait tendance à les emmener faire de très longues promenades pour les défouler et parce qu'ils adorent ça. De 6 à 18 mois, une activité trop importante chez votre chiot peut avoir des répercutions dramatiques sur la santé de ses articulations.
Respecter la règles des 10 minutes d'activité par mois de vie du chiot ( à 2 mois votre chiot pourra faire 20 minutes d'activité à la suite; à 3, 30 minutes etc..) .
Ne vous y trompez pas, ce n'est pas parce que votre chiot continue de vous suivre durant la balade qu'il n'est pas fatigué .Même épuisé votre chiot continuera de vous suivre, vous êtes son référent. Il a besoin de vous donc il vous suit mais lui, si il était tout seul, cela ferait peut être déjà longtemps qu'il se serait arrêter .
Je vous souhaite une de vivre avec votre nouvel ami des aventures fabuleuses ;)
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